|
Rites / Cérémonies
Nous organisons les obsèques selon les volontés et les convictions du défunt, nous suivons chaque rite, chaque coutume.
Les cérémonies peuvent être civiles ou religieuses.
Aucuns liens avec aucunes religions, la Maison Boiteux réalise des moments de recueillement, des moments forts, des lectures, des minutes de silence, des gestes pour rendre hommage au défunt ne s´inscrivant pas forcément dans une démarche religieuse.
- Catholicisme : le rite catholique est l’un des plus répandus en France. Il implique une étape supplémentaire au convoi : la messe et/ou une bénédiction à l’église. Le prêtre est la personne sur laquelle la famille va pouvoir s’appuyer pour organiser la cérémonie religieuse. La Maison Boiteux propose dans ce cas de figure, la présence d´un maitre de cérémonie pour guider la cérémonie.
_______________________________________________________________________________________________________________________________Peu Concernant la toilette rituelle, il n’y a aucune règle prescrite par l’église Catholique. Quant à la veillée funéraire, c’est une tradition qui se perd car le fait de veiller le défunt au domicile est peu à peu remplacé par l’exposition du corps de ce dernier dans un salon funéraire. Le choix du cercueil est libre, et la présence d’objets personnels peut être ajoutée. Particularités : si cela est possible, les trois jours de veille avant l'inhumation sont respectés. Pendant l'office religieux, les fleurs, les bougies et les prières correspondent à l'illumination et l'éclosion de l'âme du défunt dans le monde de l'esprit. On aide ainsi le défunt à se détacher du matériel.
- Bouddhisme : très différente des religions occidentales, entre autres dans son approche de la mort, le bouddhisme attache notamment beaucoup d’importance aux fleurs de deuil blanches.
_______________________________________________________________________________________________________________________________Peu Peu de règles sont établies concernant la toilette rituelle, mais le corps ne doit pas être touché quelques temps après le décès afin de permettre à l’âme de se dégager du corps. La veillée funéraire est en principe pratiquée, on y récite des mantras, des bénédictions et le Bardo Thodol (livre des morts tibétain) pendant les jours qui suivent le décès. La présence d’un bonze est également appréciée. Le corps n’est exposé qu’un seul soir, la veille des funérailles. En chambre funéraire, des chandelles et de l’encens brûlent sur une table jusqu’à ce que le corps soit conduit au cimetière. Les soins de conservation sont autorisés. Lors de la mise en bière, le corps est placé sur le côté droit, la main droite sous le menton, fermant la narine droite (position du « lion couché », posture de Bouddha lorsqu’il expira), et la main gauche sur la cuisse gauche. Le cercueil doit être très simple, et les obsèques Bouddhistes doivent avoir lieu le plus rapidement possible. La cérémonie se fait généralement au crématorium ou dans une salle louée. Chants et prières accompagnent le défunt dans son voyage vers l’au-delà. Plus tard, la famille peut se retrouver à la pagode pour honorer la mémoire de son défunt. La crémation est pratiquée dans la très grande majorité des cas, il est d’usage que la famille et le bonze assistent à la mise à la flamme. La crémation est accompagnée d’un rituel de purification et d’offrandes. Le monument funéraire, dans le cas, plus que rare, d’une inhumation, est très souvent majestueux. On y trouve également des bougies, des offrandes. Pendant l’inhumation, des chants accompagnent cette célébration. Le don du corps et le don d’organes sont rendu difficile par l’interdiction de toucher le corps après la mort. Les Bouddhistes ont pour coutume de faire de nombreuses offrandes (fleurs, nourriture, fruits, riz…) faites au bonze puis à la famille du défunt.
- Judaïsme : les obsèques juives sont généralement simples : sobriété du cercueil, sans fleurs ni couronnes lors de la mise en terre qui est une obligation. L’inhumation devant avoir lieu le plus rapidement possible, Les pompes funèbres Boiteux sont en mesure de répondre à cette demande en étant très réactif.
_______________________________________________________________________________________________________________________________Peu La toilette de purification dite "Tahara", est exécutée par des membres de la "Hevra Quaddicha". Le corps est ensuite posé à même le sol, enveloppé dans une toile blanche, tête comprise et sans aucun bijou. Pendant la veillée funéraire, la famille est présente, hommes et femmes réunis: psaumes et bougie symbolisent l'immortalité de l'âme. Le corps ne doit jamais rester seul. Les soins de conservation sont normalement interdits, cependant ils sont obligatoires en cas de rapatriement en Israël, car le cercueil est alors ouvert et le corps inhumé en pleine terre. La mise en bière s’effectue sur le dos, le visage tourné vers le haut, les mains le long du corps, la tête reposant sur un sachet de terre d'Israël, avec le corps saupoudré de terre. Le cercueil est généralement en bois simple et peut porter une étoile de David. Les obsèques doivent avoir lieu, le plus rapidement possible, sous 24 heures, mais il est interdit de célébrer des funérailles les jours de shabbat, les jours de Fêtes et notamment de Yom Kippour. De la cérémonie au lieu de culte, aucun passage par la synagogue, car considérée comme un lieu de vie. Avant le départ au cimetière, la déchirure rituelle du vêtement porté par la famille est faite sur le côté droit en signe de douleur. Les étapes du deuil sont strictement définies pour la famille : 7 jours, nombreux interdits et des visites de la communauté, 30 jours, levée du deuil, sauf pour les orphelins. Pendant un an, on récite le Kaddish et on allume une lumière (gestes répétés tous les ans). La crémation est interdite car mal vue et non reconnue par les autorités religieuses Juives. Concernant les fleurs lors des obsèques, en principe, il n’y en a pas. En chemin, l’on s’arrête devant la synagogue, si le défunt était un fidèle ou un " érudit ". Au cimetière ou sur le lieu de la cérémonie, l’oraison funèbre est faite par le Rabbin : 3 pelletées de terre et le Kaddish est récité (prière des morts). Tous se lavent les mains sans les essuyer pour rester symboliquement avec le défunt et sa famille. Le monument funéraire est généralement fait avant les 11 mois suivant le décès. Il porte une inscription hébraïque et parfois le symbole des tables de la loi.
- Islam : dans le rite musulman, la mort est considérée comme un état de passage. Lors des obsèques, l’Imam prononce la « prière des morts » qui comprend des glorifications d’Allâh prononcées à haute voix. L’inhumation, qui doit avoir lieu dans les 24 heures suivant le décès, se fait généralement en pleine terre.
- Orthodoxie : selon les rites orthodoxes, la mort est naissance à une vie nouvelle. Afin de laisser l’âme se purifier, l’ascension vers Dieu se poursuit pendant quarante jours. On peut rendre hommage au défunt le troisième jour (jour des obsèques), le neuvième et le quarantième, puis le jour anniversaire du décès par un office nommé la « Pannychide ».
- Protestantisme : la cérémonie protestante se distingue par une très grande sobriété. A l’apparition de cette religion, les pasteurs ne célébraient pas les funérailles, cela ayant quelque peu évolué depuis. Les obsèques protestantes accordent aussi une certaine liberté dans l’organisation. C’est pourquoi la cérémonie peut être célébrée après l’inhumation ou la crémation, sans la présence du corps du défunt. famille.
|